Salam alaykoum

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Bonne journée

:salam2:

Samedi 17 mai 2008
un grand BARAKALLAHOUFIKI à OumALeyna qui m'a envoyé ce texte par mail machALLAH

je tiens à vous en faire profiter parce que c'est un tres beau rappel machALLAH



Après 21 ans de mariage, j'ai commencé à trouver une nouvelle lueur d'amour.

Depuis un moment j'ai commencé a sortir avec une femme autre que ma femme et... c'était l'idée de ma femme qui m'a dit un jour : « Je sais très bien combien tu l'aimes ! »

 

La femme que ma femme voulait que je sorte avec était... ma mère...

 qui est devenue veuve depuis 19 ans mais...

à cause des activités de la vie courante, mes trois enfants et d'autres responsabilité s je ne lui rendais visite que rarement.

 

Un jour je l'ai contacté et je l'ai invité à dîner... elle me demanda :  « tu vas bien ? ». Elle n'était pas habituée à recevoir des appels de ma part à cette heure ci.

Elle s'est inquiétée mais je l'ai rassurée : « Oui je vais très très bien mais je voulais passer un moment avec toi maman ».

« Nous deux, seuls ? » demanda t-elle ; elle a réfléchi un peu puis elle répondit : « Oui j'aime bien cela ! »

Jeudi, après le travail, je suis passé chez elle pour la prendre... j'avais un peu du trac...

En arrivant chez elle je l'ai trouvé aussi perturbée.

Elle m'attendait devant la porte ... dans une belle robe !

Il semble que c'était la dernière robe que mon père lui avait achetée... avant sa mort.

Avec un sourire angélique, maman me dit :

« J'ai dit à tout le monde qu'aujourd'hui je vais sortir avec mon fils. Ils sont tous contents et ils attendent impatiemment ce que je vais leur raconter à mon retour. »

Nous sommes allés à un restaurant exceptionnel, calme et magnifique...

ma mère tenais mon bras comme si elle était La Première Dame.

 

Nous étions assis,  j'ai commencé à lire le menu car elle ne pouvait lire que l'écriture large.

 Tandis que je lisais, elle me contemplait avec un large sourire sur ses lèvres ridées... elle m'a dit : «  C'étais moi qui te lisais quand tu étais petit »

Je répondis : « Le moment est venu pour te rendre un peu de ce que tu as fait pour moi. Ne te déranges donc pas maman »

On a beaucoup discuté pendant le dîner. Rien d'inhabituel mais... c'était de vielles histoires et de nouvelles...

Sans nous rendre compte, le temps s'est écoulé et  nous n'avons pas remarqué que minuit fût passé.

A notre retour, devant sa porte elle me dit : « Je suis d'accord pour une autre sortie, mais cette fois ci ce sera moi qui va payer! »... j'ai embrassé sa main et je l'ai salué.

 

Quelques jours plus tard maman est  décédée d'une crise cardiaque... cela s'est produit ci vite que je n'avais pas eu le temps de lui faire quoi que ce soit.

 

Quelques jours après, j'ai reçu une lettre postée de la part du restaurant dans lequel nous avions eu ce dîné... avec une remarque écrite de sa propre main me disant : « J'ai payer d'avance car je savais que je ne serais pas là... l'essentiel, le repas est payé pour deux personnes, toi et ta femme. Tu ne pourras savoir l'importance de cette nuit pour moi .... je t'aime mon fils ! »

A ce moment là j'ai vraiment compris ce que signifie le mot « aimer » et... « je t'aime » et...

 ce que signifie l'expression de cet amour pour l'autre.

 

Rien de plus important que les parents, surtout la mère... donne leurs le temps qu'ils méritent.

Ceci est un droit Divin et leur propre droit et cela ne peut être reporté.

------------ -----

Après la lecture de cette histoire, je me suis rappelé de l'histoire de celui qui demanda à Abdallah ibn Omar (qu'Allah soit satisfait de lui) :  «  Ma mère est très âgée et ne peut plus bouger. Elle dépend complètement de moi. Je la porte partout même pour aller faire ses besoins et parfois elle ne peut se retenir et fais ses besoins sur moi alors que je suis en train de la porter ; Penses-tu que j'ai payé ma dette envers elle ? »

Abdallah ibnou Omar lui répondit : « tu n'as même pas payé une seule des contractions quand elle t'a mis au monde ! Car elle fait cela et tu lui souhaites la mort  pour te délasser, alors que tu le faisais quand tu étais petit et elle te souhaitait la vie »

" N'hésitez pas à en faire profiter vos proches inchALLAH"

par imane publié dans : divers recits
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Mardi 13 mai 2008

Un homme est allé chez un coiffeur pour couper ses cheveux et sa barbe.
L'homme et le coiffeur ont commencé à parler.
Ils ont parlé de tant de choses et de divers sujets.

Quand ils ont par la suite touché au sujet de Dieu, le coiffeur dit :
  -Je ne crois pas que Dieu existe.
  -Pourquoi vous dites ça? a demandé le client.
  -Bon, vous devez juste sortir dans la rue pour vous rendre compte que Dieu n'existe pas.
   Est-ce que, si Dieu existait, y- aurait il tant de personnes malades?
   Y aurait-il des enfants abandonnés ? Si Dieu existait, on ne souffrirait pas de douleur.
   Je ne peux pas m'imaginer aimer un Dieu qui permettrait tous ça.

Le client a pensé pendant un moment, mais n'a pas répondu parce qu'il n'a pas d'argument.
Le coiffeur a fini son travail et le client sort du magasin.

Juste après, il voit un homme dans la rue avec des cheveux longs, visqueux,sales.
Il semble très sale.

Le client revient et entre dans le magasin du coiffeur encore et il dit au coiffeur :
  -Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas.
  -Comment pouvez vous dire ça ? a demandé le coiffeur étonné. Je suis là et je suis un coiffeur et je viens de vous couper les cheveux.
  -Non ! hurle le client. Les coiffeurs n'existent pas ; parce que s'ils existaient, il n'y aurait personne avec de longs cheveux sales comme cet homme qui est dehors.
  -Ah, mais les coiffeurs existent ! Ce qui se produit, c'est que ces gens ne viennent pas à moi.
  -Exactement ! affirme le client. C'est bien ça ! Dieu, aussi, existe ! Ce qui se produit, c'est que les gens ne vont pas chez lui et ne le recherchent pas. C'est pourquoi il y a tellement de douleur et de souffrance dans ce monde. 
 

par imane publié dans : divers recits
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Mardi 13 mai 2008
LE PANIER DE CHARBON : 
 
Pourquoi lisons-nous le Coran, même si nous ne comprenons pas un seul mot d'arabe ??? 
 
Lisez cette belle histoire. 
 
Un vieux Musulman habitait une ferme dans les montagnes du Kentucky avec son petit-fils. Chaque matin le Grand-père s'asseyait à la table de la cuisine pour lire son Coran. Son petit-fils voulait être juste comme lui et essayait de l'imiter de toutes les façons qu'il le pouvait. 
 
Un jour le petit-fils demanda : « Pépé ! J'essaie de lire le Coran juste comme vous mais je ne le comprends pas, et ce que je comprends je l'oublie aussitôt que je ferme le Coran. A quoi ça sert de le lire ? » 
 
Le Grand-père s'arrêta silencieusement de mettre du charbon dans le four et répondit : 
« Prend ce panier de charbon et amène moi un panier d'eau de la rivière ». 
 
Le garçon fit comme il lui a été dit, mais toute l'eau coula avant qu'il ne soit retourné à la maison. Le grand-père rit et dit : «Tu devras aller un peu plus vite la prochaine fois, » et il le renvoya à la rivière avec le panier pour ressayer de ramener de l'eau dans le panier. Cette fois le garçon couru plus rapidement, mais une fois encore le panier était vide avant qu'il n'atteigne la maison. Hors d'haleine, il dit à son grand-père que c'est impossible de porter de l'eau dans un panier et il alla chercher un seau. 
 
Le vieil homme lui dit, « je ne veux pas un seau d'eau ; je veux un panier d'eau. Tu ne vas pas assez vite » et il sortit pour regarder le garçon essayer encore une fois. 
 
A ce moment, le garçon su que c'était impossible, mais il voulait montrer à son grand-père qui même s'il courrait aussi vite qu'il le pouvait, l'eau s'écoulera avant qu'il ne soit retourné à la maison. 
 
Le garçon plongea le panier dans la rivière et couru très vite, mais quand il atteignit son grand-père le panier était encore vide. Essoufflé, il dit, « Tu vois Pépé, c'est inutile ! » 
 
« Donc, tu penses que c'est inutile ! » Le vieil homme dit : « Regarde le panier ». 
 
Le garçon regarda le panier et pour la première fois il se rendit compte que le panier était différent. Il s'est transformé d'un vieux panier de charbon sale en un panier propre, à l'intérieure comme à l'extérieure. 
 
« Mon fils, c'est ce qui se passe quand tu lis le Coran. Tu ne peux pas comprendre ou tout te rappeler, mais quand tu le lis, tu changes ton intérieure et ton extérieure. C'est le travail d'Allah dans notre vie ».
par imane publié dans : divers recits
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Mardi 16 janvier 2007

Salam Aleykoum

Voici un visionnage tres émouvant

http://aboulqacim.free.fr/Maman_1_.ppt#1

Si vous ne le voyez pas télécharger Power Point

http://www.01net.com/windows/Bureautique/editeur_de_texte/fiches/3188.html

 

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Mercredi 3 janvier 2007

 

Un sac de pommes de terre !


Si vous pardonnez à quelqu'un ses péchés ceux-ci s'évanouissent sur le champ. Par contre si vous ne les pardonnez pas, qu'allez-vous en faire ?

Un professeur d'Institut qui devait enseigner sur le thème du pardon, demanda à chacun de ses étudiants d'apporter un sac de pommes de terre lors du prochain cours.

Il leur demanda ensuite d'inscrire sur une pomme de terre le nom de chaque personne à laquelle ils refusaient de pardonner, et à côté, la date. Puis ils devaient porter sur leur dos, partout où ils iraient, pendant le mois suivant, le sac de pommes de terre. Ce fardeau leur parut vite insupportable.

Ils se rendirent alors compte du poids spirituel de rancoeur qu'ils portaient tous en eux. Ils comprirent aussi le degré d'énergie qu?ils gaspillaient en portant leur fardeau et le danger qu'ils couraient de laisser ce fardeau au mauvais endroit. Puis, à mesure que les pommes de terre commençaient à pourrir, chaque étudiant comprit qu'il devait se débarrasser du sac au plus vite.

Le pardon n'est pas seulement un don que vous faites aux autres, c'est aussi et surtout un cadeau que vous vous faites à vous-même, car en refusant de pardonner, un boulet s'attache à votre coeur et le bonheur et la bénédiction s'enfuient loin de vous. Qu'allez-vous donc faire du fardeau de péchés que vous refusez de pardonner ?

Aimeriez-vous vraiment qu'Allah vous pardonne avec le même enthousiasme que vous mettez à pardonner les péchés des autres ?

Si cette idée vous gêne un peu, alors agissez dès aujourd'hui, avant le coucher du soleil.

Barakallahoufiki ma chtite grenouille....

hihihi



 

par imane publié dans : divers recits
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