Salam alaykoum

Bienvenue dans mon petit espace...lolll

Islam ==> http://imane-espace.over-blog.com/categorie-684013.html

Et pour tout le reste, regardez ci dessous

N'hésitez pas à me laisser un petit message, ca fait toujours plaisir....lol

Bonne journée

:salam2:

Islam

Samedi 10 juin 2006

Ceci est "le découpage du Saint Coran" si je puis dire...!

Mais j'espère que ca pourra vous aider pour vous organiser dans la lecture de Ses Nobles Versets

 

Par imane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 juin 2006

Allah, Le Dieu Absolu qui se révèle
Ar-Rahman, Le Très-Miséricordieux
Ar-Rahim, Le Tout-Miséricordieux
Al-Malik, Le Souverain, Le Roi, Le suzerain
Al-Qouddous, L'Infiniment Saint
As-Salam, La paix, la Sécurité, le Salut
Al-Mou'min, Le Fidèle, le Sécurisant, le confiant
Al-Mouhaymin, Le Surveillant, le Témoin, le Préservateur, le Dominateur
Al-'Aziz, Le Tout Puissant, l'Irrésistible, Celui qui l'emporte
Al-Djabbar, Celui qui domine et contraint, le Contraignant, le Réducteur
Al-Moutakabbir, Le Superbe, Celui qui se magnifie
Al-Khaliq, Le Créateur, le Déterminant, Celui qui donne la mesure de toute chose
Al-Bari', Le Créateur, le Producteur, le Novateur
Al-Mousawwir, Le Formateur, Celui qui façonne ses créatures de différentes formes
Al-Ghaffar, Le Tout-Pardonnant, Il pardonne les péchés de Ses serviteurs encore et encore
Al-Qahhar, Le Tout et Très Contraignant, le Dominateur Suprême
Al-Wahhab, Le Donateur gracieux, généreux
Ar-Razzaq, Celui qui pourvoit et accorde toujours la subsistance
Al-Fattah, Le Conquérant, Celui qui ne cesse d'ouvrir et d'accorder la victoire
Al-'Alim, Le Très-Savant, l'Omniscient
Al-Qabiz, Celui qui retient et qui rétracte
Al-Basit, Celui qui étend Sa générosité et Sa miséricorde
Al-Khafiz, Celui qui abaisse
Ar-Rafi', Celui qui élève
Al-Mou'izz, Celui qui donne puissance et considération
Al-Mouzhill, Celui qui avilit
As-Sami, L'Audient, Celui qui entend absolument toute chose, qui est très à l'écoute
Al-Basir, Le Voyant, Celui qui voit absolument toute chose
Al-Hakam, Le Juge, l'Arbitre, Celui qui décide, tranche ou prononce
Al-'Adl, Le Juste, l'Équitable, Celui qui rétablit l'Équilibre
Al-Latif, Le Subtil-Bienveillant, le Bon
Al-Khabir, Le Très-Instruit, le Bien-Informé
Al-Halim, Le Longanime, le Très Clément
Al-'Azim, L'Immense, le Magnifique, l'Éminent, le Considérable
Al-Ghafour, Le Tout-Pardonnant
Ash-Shakour, Le Très-Reconnaissant, le Très-Remerciant, Celui qui accroît infiniment
Al-'Aliyy, Le Sublime, l'Élevé, le Très-Haut
Al-Kabir, L'Infiniment Grand, plus élevé en Qualités que Ses créatures
Al-Hafizh, Le Préservateur, le Conservateur, Celui qui garde
Al-Mouqit, Le Gardien, le Puissant, le Témoin, Celui qui produit la subsistance
Al-Hasib, Celui qui tient compte de tout, Celui qui suffit à ses créatures
Al-Djalil, Le Majestueux, qui s'attribue la grandeur du Pouvoir et la Gloire de Sa dignité
Al-Karim, Le Tout-Généreux, le Noble-Généreux, pur de toute abjection
Ar-Raqib, Le Vigilant, Celui qui observe
Al-Moudjib, Celui qui exauce, Celui qui répond au nécessiteux et au désireux qui Le prie
Al-Wasi', L'Ample, le Vaste, l'Immense
Al-Hakim, L'Infiniment Sage
Al-Wadoud, Le Bien-Aimant, le Bien-Aimé
Al-Madjíd, Le Très Glorieux, doté d'un Pouvoir parfait, de Haute Dignité, de Compassion, de Générosité et de Douceur
Al-Ba'is, Celui qui ressuscite Ses serviteurs après la mort, Celui qui incite
Ash-Shahid, Le Témoin, qui n'ignore rien de ce qui arrive
Al-Haqq, Le Vrai, dont l'Existence est la seule véritable
Al-Wakil, Le Gérant, l'Intendant, Celui à qui on se confie et dont le soutien ne fléchit jamais
Al-Qawiyy, Le Très-Fort, le Très-Puissant, Celui qui possède le Pouvoir complet
Al-Matin, Le Très-Ferme, l'Inébranlable qui jamais ne fléchit ou ne fatigue
Al-Wáliyy, Le Très-Proche, l'Ami, le Maître, le Tuteur
Al-Hamid, Le Très-Louange, Celui qui est digne de louanges
Al-Mouh'sy, Celui dont le savoir cerne toute chose, Celui qui garde en compte
Al-Moubdi, Celui qui produit sans modèle, Celui qui donne l'Origine
Al-Mou'id, Celui qui redonne existence après la mort, Celui qui réintègre, qui répète
Al-Mouh'yi, Celui qui fait vivre, qui donne la vie
Al-Moumit, Celui qui fait mourir le vivant
Al-Hayy, Le Vivant, dont la vie est différente de notre vie
Al-Qayyoum, L'Immuable, le Subsistant par Soi
Al-Wadjid, L'Opulent, Celui qui trouve tout ce qu'Il veut
Al-Mádjid, Le Noble, le Majestueux, Celui qui a plein de Gloire
Al-Wahid, L'Unique, sans associé, le Seul, l'Un
As-Samad, Le Maître absolu, le Soutien universel, Celui en qui on place sa confiance
Al-Qadir, Le Puissant, le Déterminant, le Détenteur du pouvoir
Al-Mouqtadir, Celui qui a pouvoir sur tout, le Détenteur Absolu du pouvoir
Al-Mouqaddim, Celui qui met en avant, Celui qui précède ou devance
Al-Mou'akhkhir, Celui qui met en arrière, Celui qui vient en dernier ou qui retarde
Al-Awwal, Le Premier, dont l'existence n'a pas de commencement
Al-Akhir, Le Dernier, dont l'existence n'a pas de fin
Az-Zahir, L'Extérieur, l'Apparent
Al-Batin, L'Intérieur, le Caché
Al-Walí, Le Maître très proche, Celui qui dirige
Al-Mouta'ali, Le Sublime, l'Exalté, l'Elevé, pur de tout attribut de la création
Al-Barr, Le Bon, le Bienveillant, le Bienfaisant, envers ses créatures
At-Tawwab, Celui qui ne cesse de revenir, d'accueillir le repentir sincère de ses adorateurs et qui leur accorde Son Pardon
Al-Mountaqim, Le Vengeur, qui a le dessus sur Ses ennemis et les punit pour leurs péchés
Al-Afouww, Celui qui efface, l'Indulgent dont le pardon est large
Ar-Raouf, Le Très-Doux, le Très-Bienveillant, à la miséricorde extrême
Malikoul-Moulk, Le Possesseur du Royaume, qui contrôle son règne et donne un règne à qui Il veut
Zhoul Djalal Wal-Ikram, Le Détenteur de la Majesté et de la Générosité, qui mérite d'être Exalté et non renié
Al-Mouqsit, L'Equitable, Celui qui rend justice, sans léser quiconque
Al-Djami, Celui qui réunit, Celui qui synthétise
Al-Ghaniyy, Le Suffisant par soi, Celui qui n'a besoin de personne
Al-Moughni, Celui qui confère la suffisance et satisfait les besoins de Ses créatures
Al-Mani', Le Défenseur, Celui qui empêche, Celui qui protège et donne victoire à Ses pieux croyants
Ad-Dhar, Celui qui contrarie, Celui qui peut nuire (à ceux qui L'offensent)
An-Nafi, Celui qui accorde le profit, l'Utile, Celui qui facilite à qui Il veut
An-Nour, La Lumière
Al-Hadi, Le Guide
Al-Badi, Le Novateur, Celui qui a créé toute chose et les a formées sans exemple précédent
Al-Baqi, Le Permanent, dont la non- existence est impossible pour Lui
Al-Waris, L'Héritier
Ar-Rachid, Celui qui agit avec droiture, Celui qui dirige avec sagesse
As-Sabour, Le Patient, le Très-Constant, qui recule la punition des pécheurs

 

 

Par imane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 25 juin 2006


LA PRIERE DE CONSULTATION

Au moment d'aller se coucher,
apres la prière de la ichâ
Faire 3 rakat de witr
puis 2 Rakat avec l'intention de l'istikhâra (la prière de la consultation)
1ere Rakat La fatiha + S 109 al kafiroun
2eme Rakat La fatiha + S 112 al iklass
réciter avec ferveur et dévotion les formules ci-dessous
puis ce coucher et Allah vous guidera vers la meilleur décision

En phonétique :

" Allâhomma innî astakhyiroka bi 'ilmika wa astaqdiroka bi qodratika, wa as-aloka min fadlikal 'azîm, fa innaka taqdiro walâ aqdiro wa ta'alamo walâ a'lamo wa anta 'allâmol ghoyoûb."
"Allâhomma in konta ta'lamo anna hâdhal amra (préciser ici en pensée l'objet de la consultation) khaîrol-lî fi dînî wa ma'âchî wa 'âqibati amrî faqdor holî wa yassir-holî thomma bârikli fîhi ; wa in konta ta'lamo anna hâdhal amra charrol-lî fi dînî wa ma'âchî wa 'âqibati amrî faç-rifho 'annî, waç-rifnî 'an-ho waqdourlî al-khaïra haïtho kâna thommardinî bihi".

Traduit en français :


"O mon Dieu, je Te demande de me guider dans mon choix par Ta science, et je cherche la puissance à Ta toute puissance, et Te demande de me favoriser, car Tu peux tout et je ne puis rien, Tu sais tout et je ne sais rien, Tu connais très bien les choses cachées. O mon Dieu, si Tu sais que dans cette affaire (et alors on l’énoncera dans la pensée d'une manière précise), il doive résulter du bien pour moi dans ce monde ou dans l'autre, ou, pour ma religion, pour ma subsistance et pour mon avenir, accorde-le-moi ; Rends-moi la tâche facile et ensuite rends en elle la plénitude. O mon Dieu, si Tu sais qu'il doit en résulter un mal pour ma religion, ma subsistance et mon avenir, ou dans ce monde ou dans l'autre, détourne-moi de cela et détourne-la de moi et accorde moi le bien où qu'il soit, et ensuite agrée-la de ma part".

Par imane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 25 juin 2006

Droits et devoir du couple

Le mariage n'est pas en islam un sacrement mais un contrat verbal (pouvant également être écrit) fait entre deux personnes qui déclarent vouloir vivre ensemble. Ce contrat est d'un type un peu particulier car il préside à la fondation d'une famille.

En islam, c'est le mariage qui rend permises les relations intimes. En cela il constitue une responsabilisation de l'homme, car il ne se limite pas à la jouissance que l'on tire de l'autre l'instant d'un moment, d'une soirée sans lendemain. Il engendre, avant même de permettre la jouissance, une série de droits et de devoirs.
Ces devoirs, quels sont-ils ? Chacun, époux et épouse, se doit de les connaître avant même de se marier.


Certains devoirs sont communs aux deux, mari et épouse :

1) Avoir de l'amour pour l'autre
Dieu, dans le Coran, dit : "Et parmi Ses signes figure le fait qu'Il a créé pour vous, de vous-mêmes, des épouses afin que vous éprouviez le repos auprès d'elles et qu'Il a mis entre vous amour et tendresse." (Coran 30/21).
L'amour est parfois présent dès le début du mariage (parfois même avant), et parfois ne l'est pas dès le début. Mais en tous les cas il faut l'entretenir et le développer par tous les moyens qui entrent dans le cadre éthique de l'islam : des sourires, des petits cadeaux, un petit tour entre amoureux de temps à autre…
"Quel est l'humain que tu aimes le plus ?" demanda-t-on un jour au Prophète. "C'est Aïcha" [épouse du Prophète], répondit-il. "Parmi les hommes ?" demanda celui qui avait posé la question. "C'est le père de Aïcha." (rapporté par Al-Bukhârî)



2) Avoir de la bonté pour l'autre
Avoir de la bonté pour son conjoint, c'est avoir de la miséricorde pour lui, s'occuper de son bien-être, partager ses peines et ses joies, en un mot : vivre ensemble, à deux.
Le Prophète n'était-il pas venu ainsi se réfugier auprès de son épouse Khadîdja lorsqu'il avait été effrayé par la première manifestation de l'ange ? Et Khadidja n'avait-elle pas pris le temps de le réconforter par des paroles apaisantes, puis de l'emmener plus tard auprès de son cousin Waraqa ? (rapporté par Al-Bukhârî).
Une nuit, alors que le Prophète ne trouvait pas le sommeil, son épouse Aïcha lui dit : "Que t'arrive-t-il ô Messager de Dieu ?" (rapporté par Ahmad).
Le Prophète lui-même, raconte Aïcha, "prenait soin de moi de façon particulière (al-lutf) lorsque j'étais malade" (rapporté par Al-Bukhârî).
Le Prophète faisait des courses à pied avec son épouse Aïcha, lui montrait le jeu des Abyssiniens.



3) S'embellir pour l'autre (autant que possible)
Ibn Abbâs disait : "J'aime m'embellir pour ma femme comme j'aime qu'elle s'embellisse pour moi…" (cité par At-Tabarî).



4) Vivre ensemble sa sexualité
Cela est un devoir qui incombe à tous deux, et non pas seulement à la femme. Les Hadîths sont dans les deux sens (notamment celui de Ibn Amr, auquel le Prophète, énumérant les devoirs qu'il avait et lui demandant de ne pas exagérer : "… et ta femme a des droits sur toi…", rapporté par Al-Bukhârî). D'après Ibn Taymiyya, en susbtance : "La femme a le droit à une sexualité épanouie, autant qu'elle le désire." (Majmû' fatâwâ Ibn Taymiyya, tome 28 pp. 383-384 et tome 32 p. 271).
Cependant, pour l'un et pour l'autre, il ne s'agit pas de vivre l'acte sexuel comme un devoir seulement, mais comme une preuve d'intimité, comme le prolongement naturel de l'amour, de la bonté, de l'embellissement et de l'intimité que chacun connaît vis-à-vis de l'autre.



5) Avoir une juste confiance en l'autre
C'est un devoir que de rester fidèle à l'autre (en ne tombant pas dans les relations extra-matrimoniales - az-zinâ), et l'autre est naturellement porté à exprimer son attention sur ce fait. Un équilibre se crée ainsi qui conduit chacun des partenaires à contribuer à la fidélité de l'autre. Mais l'attention que l'on porte à l'autre ne doit pas être étouffante au point qu'il y ait des suspicions inutiles ou qu'il y ait un climat de manque de confiance. C'est une juste confiance qui doit régner. Le Prophète a dit : "Il y a une jalousie (ghayrah) que Dieu aime et une jalousie qu'Il n'aime pas. La jalousie que Dieu aime est celle qui apparaît au moment d'un problème réel (ar-rîbah). Et la jalousie que Dieu n'aime pas est celle qui existe alors qu'il n'y a pas de problème (rîbah)" (rapporté par Aboû Dâoûd). Quant au fait de tuer son épouse sur la base d'une simple suspicion (cela se passe dans certaines régions où la tradition tribale et l'ignorance priment sur l'islam), cela n'a aucune place en islam.


D'autres devoirs existent qui son spécifiques au mari et à l'épouse



6) le mari a le devoir d'assumer sa responsabilité de chef de famille
Dieu dit dans le Coran : "Les hommes ont préséance sur les femmes…" (Coran 4/34). Le mot "préséance" désigne ici la fonction de chef de famille (wallâhu a'lam).



7) le mari doit subvenir aux besoins de son épouse (comme à ceux de ses enfants)
Le Prophète a dit : "… Et vos femmes ont le droit d'être nourries et habillées selon la bienséance" (rapporté par Muslim).



6') L'épouse a le devoir d'assumer sa responsabilité à propos de la bonne marche du foyer
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergère à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet." (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).



7') L'épouse a le devoir d'assumer sa responsabilité en matière d'éducation des enfants
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergère à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet." (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).


Pour ces 4 devoirs spécifiques, il y a cependant des nuances des deux côtés :

6) Chef de famille n'est pas dictateur : le mari doit consulter (shûrâ) son épouse autant que possible
Le Prophète ayant demandé à un ansarite la main de sa fille Julaybîb pour quelqu'un, celui-ci lui dit : "Je vais consulter la mère de Julaybîb." "Très bien", lui dit le Prophète (rapporté par Ibn Hibbân).
De même, des Hadîths montrent le Prophète recueillir le conseil de son épouse Khadîdja après la première révélation, celui de Umm Salama à Hudaybiyya, etc.
En fait chacun des conjoints devrait consulter l'autre autant que possible, le mari ayant ensuite la décision finale à prendre pour ce qui concerne les affaires de la famille.



7) Le mari porte seul la responsabilité de nourrir la famille, mais si son épouse veut l'aider sur ce plan elle a la possibilité de le faire
En effet, rien ne le lui interdit, même si rien ne l'y oblige non plus.
Zaynab, épouse de Ibn Mas'ûd, avait ainsi décidé d'aider son mari qui était plus pauvre qu'elle (rapporté par Al-Bukhârî).



6') Le mari doit aider son épouse dans les affaires du ménage (d'après certains savants, s'il en a les moyens, il doit employer une femme de ménage, par exemple)
Le Prophète était, chez lui, au service de sa famille, raconte son épouse Aïcha. Puis, lorsque venait l'heure de la prière, il sortait accomplir celle-ci (rapporté par Al-Bukhârî).
Jâbir ibn Abdillâh, ayant invité le Prophète à manger chez lui, aida sa femme à préparer le repas (rapporté par Al-Bukhârî).



7') L'épouse doit éduquer les enfants non pas seule : le mari doit l'y aider
Le Prophète avait ainsi enseigné à Omar ibn Abî Salama, fils de son épouse Umm Salama, les règles d'usage à observer lors des repas (rapporté par Al-Bukhârî).



Tous ces devoirs sont extraits du livre Tahrîr ul-mar'a fî 'asr ir-rissâlah (L'émancipation de la femme à l'époque de la révélation, traduit en français sous le titre Encyclopédie de la femme), tome 5.


Le mari, un dictateur ?



Comme nous l'avons vu plus haut, le mari est chef de famille. Et l'islam demande certes à l'épouse d'obéir à son mari. Mais il serait faux de voir dans cette demande le droit pour le mari d'être un dictateur.
En effet, d'abord l'islam rappelle qu'il n'y a aucune obéissance dans la désobéissance à Dieu, ce qui limite les prérogatives du mari. Ensuite, comme nous l'avons dit ci-dessus, le mari doit consulter son épouse et non pas prendre toutes les décisions seul. Le mari doit également se souvenir de la règle de la priorité dans le rappel : combien de maris, trop pressés, obligent leur femme à pratiquer davantage de règlements de l'islam, provoquant par là une sorte de cassure. Enfin, l'islam demande au mari de passer sur les petits défauts de sa femme. Le Prophète a ainsi dit : "Prenez de moi ce conseil de bien agir envers les femmes. Car la femme a été créée d'une côte : elle ne restera jamais pour toi toujours sur une ligne. Si tu cherches à la redresser, tu la briseras. Et si la laisses comme elle est, elle restera courbée. Acceptez donc de moi le conseil de bien agir envers votre femme." (rapporté par Muslim). Dans une autre version : "La briser, c'est divorcer" (rapporté par Muslim). "S'il n'aime pas un des traits de son caractère, qu'il considère le trait qu'il aime." (rapporté par Muslim). Le Prophète (sur lui la paix) a voulu montrer aux maris que la femme est, sur certains aspects, d'une nature différente de celle de l'homme : il ne faut pas lui en vouloir mais être patient. Celui qui en veut à sa femme pour des détails et qui n'arrive pas à passer sur ceux-ci, celui-là risque de la briser, dit le Prophète (sur lui la paix). En effet, la femme ne donne pas priorité à sa raison comme l'homme, mais donne priorité à ses sentiments : c'est pourquoi tout débat ne mène à rien lors de disputes conjugales !



C'est bien pourquoi Dieu dit dans le Coran : "Quant à elles (les femmes), elles ont des droits comme elles ont des devoirs, conformément à la bienséance. Les hommes ont cependant une préséance sur elles." (Coran 2/228). Cette "préséance de l'homme sur la femme" signifie, d'après Ibn Abbâs, "le fait que l'homme est capable de laisser tomber une partie des droits qu'il a sur sa femme, tout en s'acquittant, pour sa part, de tous les droits que sa femme a sur lui." (cité par At-Tabarî qui pense que, de tous les commentaires de cette phrase, celui-ci est le plus proche de la vérité). Ibn Abbâs disait donc : "Je ne veux pas réclamer tous les droits qui me reviennent, car Dieu dit : "Les hommes ont une préséance sur elles."" (cité par At-Tabarî)



Tout mari voudrait, lorsqu'il rentre le soir chez lui fatigué, de trouver son épouse joyeuse, faisant disparaître sa fatigue d'un seul de ses sourires.
Mais tout mari sait aussi qu'il arrive des jours où ce n'est pas le cas et où, au contraire, il se voit reprocher des choses qu'il n'a pas faites, ce qui rajoute à sa fatigue et accroît sa tension. Il faut alors être patient, se dire que demain tout ira mieux inshâ Allâh, et se souvenir que… le Prophète lui-même a connu ce genre de choses avec ses épouses et a fait preuve de patience : c'est rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.



Il est vrai cependant qu'une épouse ne devrait pas – comme cela se voit parfois – aller raconter à sa mère les petits problèmes du couple. Mais un mari ne devrait pas non plus aller raconter à ses amis – cela se voit aussi, malheureusement – ses petits problèmes conjugaux. Ce n'est qu'en cas de problèmes graves (imaginez qu'un mari roue un jour sa femme de coups) qu'on devrait aller se plaindre à qui prendra les mesures nécessaires. A l'époque du Prophète, les femmes étaient bien venues se plaindre auprès des épouses du Prophète du fait que leur mari les frappaient, et le Prophète était ensuite intervenu à ce sujet (cité dans Riyâd us-sâlihîn). Mais en cas de petits problèmes (que tout couple connaît), il faut faire preuve de patience.



L'amour s'entretient toute la vie. Un sourire, complice, une caresse, un clin d'œil, un petit cadeau de temps à autre, une petite promenade entre amoureux... n'est-ce pas dans le droit fil des principes laissés par le Prophète ? Celui-ci n'a-t-il pas dit que le mari était récompensé pour la bouchée qu'il portait (par jeu) jusqu'à la bouche de son épouse (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim) ?
Enfin, chacun doit se souvenir qu'il faut considérer ses devoirs avant ses droits. Et qu'il ne faut pas considérer les relations de son couple sous le seul angle "droit-devoirs", mais aussi et avant tout sous l'angle "affection-amour-pardon".


Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).


http://www.maison-islam.com/article.php?sid=185

Par imane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 27 juin 2006


Bismillah Ar Rahman Ar Rahim


parenthèse gauche "Leur Seigneur a alors exaucé leur prière (disant) :
"En vérité, Je ne laisse pas perdre le bien que quiconque parmi vous a fait, homme ou femme, car vous etes les uns des autres. Ceux donc qui ont émigré, qui ont été expulsés de leurs demeures, qui ont été persecutés dans Mon chemin, qui ont combattu, qui ont été tués, Je tiendrai certes pour expiées leurs mauvaises actions, et les ferai entrer dans les Jardin (du Paradis) sous lesquels coulent les ruisseaux, comme récompense de la part d'Allah". Quant a Allah, c'est auprès de Lui qu'est la plus belle récompense." parenthèse droite

Sourate Ali-Imran 3 - Verset 195

J'ai été particulièrement touché en le lisant et j'avais envie de le partager avec vous... Incha'Allah

Par imane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus